Vive le cynisme du "droit international coutumier"
Djeha
Que ses ennemis libyens n'aient eu aucune pitié pour lui, cela peut à la rigueur se comprendre.
Cela même si c'était pour abolir ce genre de comportement que toute cette opération qui a fait de si nombreuses victimes (et ce n'est pas fini) avait été organisée et soutenue par la fine fleur de l'humanité démocratique et bien pensante.
La mémoire d'un chien aurait été traitée sans doute avec plus grande commisération, égard et équité par des institutions internationales honorables...
Je vous prie de transmettre ce mot à tous les saints d'esprit de votre entourage qui auraient encore quelques illusions à entretenir...
Djeha,
V. 02 mars 2012.
Libye : l'enquête de l'ONU ne conclut rien sur la mort de Kadhafi
AFP, V. 02 mars 2012, 20h11
La commission de l'ONU sur les crimes de guerre et les violations des droits de l'Homme en Libye n'a pas pu déterminer les causes de la mort de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi et de son fils Mouatassim. La Commission internationale d'enquête sur la Libye a conclu dans un rapport publié vendredi que le colonel Kadhafi et son fils, capturés séparément le 20 octobre par des combattants de Misrata, étaient morts peu après dans des circonstances non élucidées.
"Bien que blessés, les deux (hommes) étaient vivants lors de leur capture et sont donc morts alors qu'ils étaient détenus par les thowars (combattants révolutionnaires)", affirme une version encore non-publiée du rapport que l'AFP a pu consulter. "La Commission est dans l'incapacité de confirmer que la mort de Mouammar Kadhafi est un assassinat illégal et réclame un complément d'enquête", ajoute ce rapport.
Les autorités libyennes ont refusé à la Commission l'accès au rapport d'autopsie du colonel Kadhafi, ajoute le texte, notant que le médecin de la Commission ne pouvait pas se contenter des images du cadavre pour déterminer la cause du décès. Les circonstances de la mort du dirigeant libyen ont créé la polémique en Libye, les autorités ayant assuré qu'il était mort dans des tirs croisés alors que plusieurs autres sources ont évoqué une exécution sommaire.
Indépendamment des causes de la mort, le rapport estime que l'exposition des cadavres des deux hommes au public durant plusieurs jours "constitue une violation du droit international coutumier".

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